26 août 2011

Jean Teulé

"Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! "        Un court roman à dévorer cul sec. Une drôlerie qu’on glisse dans sa poche pour éponger quelques attentes imprévues. Un humour au second degré, qui comblera par son clin d’œil, les fans de « La Famille Adams » ponctué d’une évidente dérision qui donne un ton presque léger, voire désopilant au thème du suicide.   Vous y retrouverez les Tuvache à la tête d’une Entreprise familiale qui prospère, redoublant... [Lire la suite]
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25 août 2011

Nomade's Land

  Sous un ciel épais La nuit se rince l’œil A ma gorge étoilée   Je t’aperçois et tremble D’un ressac haletant Et je crains l’équilibre posé Eclaboussé de couleurs Le dos au mur, la fièvre dans l’âme   C’est l’heure d’aimer peut-être ?   De ma terre à ta mer Je m’y accroche, mais je glisse Au bruit qui pense, Je crains d’avoir le trait trop appuyé En tumulte de sentiments   Entre silence et sourires Divisant les souffles Je prends un chemin différent Où le temps ne finit pas de... [Lire la suite]
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25 août 2011

Home sweet home

Isabelle Boulay
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25 août 2011

Pour tout dire...

  Farouche, silencieux et par accès souriant, éprouvant la faiblesse du monde, je découvre en retour la force et la pauvreté de mon écriture.   Malgré tout, de l’âge mûr j’accepte sa beauté sombre dont le rire donne des coups de cravache à l’ordinaire.       BA-août2011
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23 août 2011

Avant l'heure... C'est quand même l'heure !

  "Nous étions trois lurons, à chacun son canon..."     Pourquoi demain le long du quai J’irai semer quelques voyelles Jamais ne pousse un virelai Sur un terrain artificiel  J’attends Novembre à mon autel Pour titiller son beaujolais     Se pourrait-il qu’avec un œil Un doigt en l’air de préférence Le cul plombé dans mon fauteuil J’en examine l’existence J’aime Novembre en l’occurrence Pour apprécier son pied, sa feuille     Si d’aventur' faisant l’andouille Un pied... [Lire la suite]
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21 août 2011

Docteur...

     Avec plusieurs comédies à son actif, Nicole De Buron nous embarque à nouveau sur la voie de l’humour en y mêlant sa verve satirique. Elle ondule dans un phrasé naturel, tonique, optimiste, déconcertant parfois, et troque notre carcan de tristesse contre un bidonnage garanti. Dans « Docteur, puis-je vous voir… Avant six mois ? » Chacun peut s’y reconnaître. Son histoire est un parcours du combattant où dédramatiser est essentiel. Une satire qui nous confronte au monde de la médecine, de pics en... [Lire la suite]
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20 août 2011

Il pleure dans mon coeur

  Le soleil s’est musqué à l’arrondi des plaines Sous les ponts des peut-être… Comme un battement sourd, comme un souffle de nuit Des possibles rencontres entre soleil et cendres   J’ai la nuit diamantine qui peine, se retire Sur ma peau qui mêle à son grain celui de l’infini désert Au visage sombre qui m’assiège Je me baigne dans un poème   Et toujours se creusant, chair, cheveux et doigts mêlés J’étoile mes fraîches envies à l’écho de tes sourires Comme seule nourriture, pour respirer Sous le silence... [Lire la suite]
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16 août 2011

J+1

    BA-aout 2011
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14 août 2011

Vivre...

  Ma roche percée comme le chas d'une aiguille Rejoint son état sauvage   Sous l'éventail fauve de la mer Etincelant d'une indicible poésie,   J'existe enfin de pas en pages Sur notre terre pétrie de lumière   BA-aoû 2011    Le Pilou
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14 août 2011

Jacques Prévert

  Les enfants qui s’aiment s’embrassent debout Contre les portes de la nuit Et les passants qui passent les désignent du doigt Mais les enfants qui s’aiment Ne sont là pour personne Et c’est seulement leur ombre Qui tremble dans la nuit Excitant la rage des passants Leur rage, leur mépris, leurs rires et leur envie Les enfants qui s’aiment ne sont là pour personne Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit Bien plus haut que le jour Dans l’éblouissante clarté de leur premier amour *
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